À toi, peut-être, qui ressens un mal-être sans trop savoir pourquoi.
À celles et ceux qui vivent une fatigue qui ne passe pas, une tristesse floue, un trop-plein d’émotions… ou plus rien du tout.
À celles et ceux qui hésitent à demander de l’aide parce qu’ils ne savent pas si c’est “assez grave”, parce qu’ils n’ont pas les mots, ou parce qu’ils ne savent pas par où commencer.
Cet article s’adresse à toute personne qui se sent un peu perdue face à ce qu’elle traverse, quel que soit son âge, sa situation ou son parcours.
Que tu sois jeune adulte, parent, senior, étudiant·e, travailleur·se, en recherche d’emploi, en situation de précarité ou en reconversion… tu peux trouver ici des repères et des pistes pour avancer à ton rythme.
Quand on ne sait pas ce qu’on a, c’est encore plus difficile de savoir vers qui se tourner.
Voici les principales solutions qui peuvent t’aider :
Tu n’as pas besoin d’avoir un diagnostic pour bénéficier d’un groupe.
Les recherches le montrent clairement : les groupes de soutien et les thérapies de groupe apportent des effets positifs même lorsque l’on traverse un mal-être diffus, une fatigue émotionnelle, ou des troubles légers de l’humeur.
Par exemple, une méta-analyse, c’est-à-dire une analyse qui regroupe les résultats de plusieurs études pour obtenir des conclusions solides, menée par McDermut, Miller et Brown en 2001, à la Brown University (États-Unis), publiée dans le Journal of Clinical Psychology, a examiné 48 études portant sur l’efficacité des thérapies de groupe pour la dépression.
Les résultats montrent que la thérapie de groupe réduit de manière significative les symptômes de dépression légère à modérée, améliore la qualité de vie et renforce le sentiment de connexion sociale, y compris pour des personnes sans diagnostic posé.
En complément, dans leur ouvrage de référence, Yalom, Irvin D. & Leszcz, Molyn (2020), publié aux États-Unis/Canada, The Theory and Practice of Group Psychotherapy (6ème édition), les auteurs rappellent que les thérapies de groupe favorisent :
Comme le montrent Yalom et Leszcz, ces effets ne dépendent pas d’un diagnostic ni d’une analyse approfondie : ce sont des dynamiques humaines universelles.
Le simple fait de pouvoir exprimer ce que l’on ressent, d’entendre que d’autres vivent des choses similaires, de ne plus se sentir isolé(e), et de recevoir du soutien crée un climat propice au mieux-être.
Cela permet souvent de “décoller les couches” du flou émotionnel, et petit à petit, de mieux comprendre ce que l’on traverse.
C’est pourquoi un groupe peut être un premier pas précieux, même, et surtout, quand on se sent perdu(e) ou qu’on n’a pas encore mis de mots sur son mal-être.
Les deux sont complémentaires.
L’un aide à ne pas rester isolé(e), l’autre à avancer en profondeur.
Un réseau de santé mentale, ce n’est pas un bâtiment unique.
C’est un groupe de professionnel(le)s et de services qui travaillent ensemble dans ta région pour accompagner les personnes en difficulté psychologique.
On y trouve :
Tu peux contacter un réseau même si tu ne sais pas ce dont tu as besoin.
Ils sont là pour t’écouter, t’orienter, te guider.
Ces réseaux offrent des soins psychologiques de proximité, souvent gratuits ou à faible coût.
Tu peux y trouver une écoute, un point de départ.
Par exemple, PsyBru est un réseau de santé mentale basé à Bruxelles. Il met en contact avec des professionnel(le)s et des services locaux qui offrent du soutien psychologique, des programmes de thérapie, de soins de crise, et de prévention.
💡 Clique sur le nom qui t’intéresse : tu seras redirigé(e) vers leur site.

La carte partagée ici provient du site de référence psy107.be, qui centralise les informations officielles sur les réseaux de santé mentale en Belgique francophone.
Chez Healing Together, on accueille justement ce flou.
Tu n’as pas besoin d’avoir une explication toute faite pour commencer à chercher du soutien.
Tu viens comme tu es.
Nous aidons à faire connaître des groupes de parole et des thérapies de groupe proposés par des professionnel(le)s de confiance, en ligne ou près de chez toi.
Des espaces où l’on parle de ce qui fait mal.
Où l’on écoute.
Où l’on respire.
Parfois on y trouve des mots. Parfois, on apprend juste à ne plus avoir honte.
Nous ne créons pas ces groupes : nous les mettons en lumière, pour que tu puisses y accéder plus facilement.
En plus des réseaux 107, il existe d’autres plateformes complémentaires qui permettent de repérer des espaces de parole et de soutien.
La Plateforme Bruxelloise pour la Santé Mentale (PBSM)
Si vous habitez Bruxelles, vous pouvez explorer la Plateforme Bruxelloise pour la Santé Mentale.
Cette plateforme régionale recense une grande diversité de services en santé mentale, et met en avant :
C’est une ressource précieuse pour repérer les initiatives locales, les projets innovants, et les espaces de groupe proposés dans la région bruxelloise.
La PBSM est une plateforme de coordination et d’information sur tout ce qui se fait en santé mentale à Bruxelles.
En complément, vous pouvez aussi découvrir Kalima, une plateforme dédiée aux cercles de parole, accessibles en ligne ou en présentiel.
Kalima propose :
C’est une ressource complémentaire, qui permet de trouver des espaces de parole dans une approche préventive et bienveillante.
Les cercles de Kalima peuvent convenir à toute personne en recherche de lien, de partage, ou souhaitant compléter un accompagnement plus thérapeutique.
Peut-être que tu hésites encore. C’est normal.
Voici quelques pistes pour avancer, à ton rythme :
Tu n’as pas besoin d’aller “plus mal” pour avoir le droit de demander du soutien.
Tu n’as pas besoin d’avoir un diagnostic, ni de tout comprendre. Ressentir que “ça ne va pas”, c’est déjà suffisant pour commencer à chercher de l’aide.
Les études le montrent : même quand les choses sont floues, participer à un groupe de soutien ou à une thérapie de groupe peut vraiment faire du bien. Cela aide à se sentir moins seul(e), à trouver des mots, à alléger ce qu’on porte. Parfois, c’est ce premier espace de parole qui ouvre le chemin vers un mieux-être durable.
Mais vers quel type de groupe se tourner ?
En Belgique, il existe des réseaux accessibles, des groupes bienveillants, des professionnel(le)s à l’écoute.
Tu n’es pas obligé(e) de tout porter seul(e).
💛 “Commencer, c’est déjà prendre soin de soi. Même quand on ne sait pas par où aller.” 💛
Apolline, de Healing Together
NB: Si tu souhaites consulter les études citées dans cet article :